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Ingrid Betancourt: «La Colombie a besoin d’une rupture»

L’ex-otage des FARC (2002 à 2008) salue l’accord de paix conclu cette semaine entre la guérilla et le gouvernement colombien. Son pays, prévient-elle, n’est pas pour autant définitivement guéri de la violence, qui pourrait être ravivée par une éventuelle accession de Donald Trump à la présidence US.

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A vant d’être heureuse, je suis fatiguée  », nous répond Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence de la Colombie, enlevée et maintenue en captivité par les FARC pendant près de six ans. «  C’est comme si, pendant tout ce temps, j’avais attendu, entre espoir et angoisse, que la paix arrive  ». La voix de l’ancienne prisonnière la plus célèbre de ce pays d’Amérique latine nous parvient par téléphone quelques minutes avant le début de la cérémonie qui officialise l’accord historique conclu entre le gouvernement du président Juan Manuel Santos et l’organisation de la gauche armée la plus ancienne et anachronique du continent. Ingrid Betancourt avait été invitée à Carthagène. Elle a préféré rester à Paris, où elle vit avec ses deux enfants.

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