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Bernard Gustin, le patron de Brussels Airlines : «Ce n’est pas le moment de se relâcher»

Passagers, revenus, remplissage des avions : les compteurs sont au vert à Brussels Airlines. Mais il faut encore réduire les coûts de 15 %. Entretien

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

C’était un espoir, puis un engagement. Demain une réalité plus que probable : Brussels Airlines va dégager des bénéfices en 2015. La baisse du cours du pétrole et la bonne santé du secteur aérien n’expliquent pas tout. Et ne diminuent en rien les défis que la compagnie aérienne doit relever dans un marché hyperconcurrentiel. Celle de Ryanair en Europe ou d’autres, en Afrique, où Brussels Airlines vient de lâcher sa filiale Korongo. Bernard Gustin, le patron de la compagnie aérienne, fait le point. Pragmatique (ou superstitieux ?), il ne veut pas annoncer la couleur des bénéfices…

Le plan de relance précisait que Brussels Airlines devait dégager des bénéfices en 2015. En septembre, on en est où ?

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