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«Une petite souris coincée entre deux matous. L’un l’a tuée»

Les avocats de la partie civile n’ont pas de doute. Ils dénonçent aussi la « défense politique » de l’accusé et la mise en oeuvre de ses relais médiatiques.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Véronique Pirotton était «  une petite souris coincée entre deux matous dont l’un l’a détruite, l’autre l’a tuée  ». Me Philippe Moureau, l’avocat principal de la famille Pirotton, partie civile, a concentré en cette image le destin de Véronique Pirotton, une femme «  si belle, si pleine de vie qui ne pensait qu’à l’avenir  ». Il y avait Oswald, l’amant et Bernard Wesphael, «  deux hommes aussi manipulateurs que menteurs  ». «  Oswald se faisait une gloire de piquer la femme d’un député qu’il vomissait et l’autre (NDLR : Wesphael), à bout de souffle financier, imbu de sa personne, qui veut se la garder pour lui tout seul  ».

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