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Les premières balises de l’examen d’entrée en médecine

Bonne nouvelle pour Maggie De Block, moins bonne nouvelle pour certains étudiants : la Fédération Wallonie-Bruxelles se prépare à imposer un examen d’entrée en médecine. L’Ares a reçu un feu vert pour préparer l’opération mais des doutes persistent.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Plus de doute possible. La Fédération Wallonie-Bruxelles prépare bel et bien un examen d’entrée en médecine. Bon, sur l’appellation, elle reste prudentissime : dans une note de quatre pages ardemment discutée mardi au conseil d’administration de l’Ares (la structure faîtière de l’enseignement supérieur), l’affaire s’appelle toujours « potentiel futur examen d’entrée en médecine et dentisterie à l’entame de l’année académique 2017-2018 ». Dans les faits pourtant, dans l’ardeur des conversations, le doute n’est plus guère permis. La question n’est plus de savoir si l’on maintient un test en fin de première ou si l’on crée un concours : la pression du Fédéral – qui garde toujours en sursis le sort de milliers d’étudiants - est telle que ce débat est dépassé. La question c’est : comment mettre en place et sécuriser un tel examen dans les délais impartis. Les délais c’est, disons, neuf mois. Et neuf mois pour une administration, ça ressemble à une gestation dans la douleur.

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