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24 heures de tension gouvernementale: «Kris, il faut que tu reviennes»

Kris Peeters n’est jamais revenu à la table des négociations lundi soir, déclenchant une tempête dans la suédoise. Les négociations ont repris, autour d’une taxation des plus-values. Le VLD veut une mobilisation de l’épargne vers les entreprises.

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Minuit moins dix. «  Kris, tu dois revenir  ». Il fait nuit. Le Premier ministre est au Lambermont, accompagné de ses vice-Premiers. Mais Kris Peeters (CD&V) est à son cabinet, à l’autre bout de la rue Ducale. C’est la quatrième fois que Charles Michel lui téléphone pour qu’il revienne. Il refuse. Derrière Peeters, dans la pièce, tout l’état-major du CD&V écoute discrètement : le président Wouter Beke, le ministre de la Justice Koen Geens, le chef de groupe Servais Verherstraeten, et les trois ministres du gouvernement flamand. L’armada. Le temps presse, le Premier ministre doit faire sa déclaration à 14 heures 15 devant le Parlement.

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