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Pierre Drouot, le géant de l’ombre

Le succès du cinéma flamand, c’est lui. CINEMATEK rend hommage à celui qui, jadis, fit de Jaco un héros.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Lui, on dirait le père Hugo. Ou Balzac, raboté dans la glaise d’un Rodin. Le visage est massif, généreux. L’enveloppe corporelle robuste, plantée dans cette terre qu’aimait tant Permeke.

Cela fait déjà un demi-siècle que Pierre Drouot, à qui la Cinematek rend hommage, s’avance dans le cinéma belge. En homme de l’ombre. Un homme influent. D’aucuns ajoutent : le plus influent du cinéma belge.

Belge. Bilingue. De père francophone. De mère flamande. Il y a un quart de siècle, Drouot participait à la renaissance du cinéma francophone, en accompagnant les débuts de Jaco Van Dormael, depuis son film de fin d’études à l’INSAS jusqu’à l’accouchement d’un premier long, Toto le héros, salué à Cannes par la caméra d’or.

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