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Alep: l’UE oppose la «morale» aux bombes russes

Des sanctions contre Moscou n’ont pas fait l’unanimité.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Un terrible, et révoltant, sentiment d’impuissance. La grande ville syrienne d’Alep, ultime symbole de la résistance au régime sanglant de Assad, paraît sur le point de tomber sous le joug de Damas et les Européens n’ont pu trouver que des mots, cinglants, pour condamner « l’escalade catastrophique du conflit ». Et pointer du doigt les possibles « crimes de guerre ou crimes contre l’humanité » commis par le régime (et Daesh). Mais aussi, et même surtout, dénoncer la responsabilité de la Russie, qui appuie sans vergogne les bombardements du régime syrien. L’UE « réclame d’urgence la fin de tous les vols militaires au-dessus d’Alep, une cessation immédiate des hostilités, la levée du siège et un accès humanitaire durable assuré par toutes les parties ».

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