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Acrylamide dans les aliments: la Belgique demande plus de sévérité

La Commission européenne a déposé un projet de réglementation pour abaisser les taux de cette substance chimique potentiellement cancérigène dans les aliments. La Belgique veut un texte plus contraignant pour l’industrie agroalimentaire.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Les gourmands en savent quelque chose : les frites, les biscuits, les céréales ou le pain, c’est meilleur quand c’est un peu brun et que ça croustille sous la dent. Mais comme souvent, ce qui est bon pour les papilles l’est souvent nettement moins pour la santé. C’est le cas de ces aliments riches en amidon (mais aussi du café) qui caramélisent lorsqu’ils sont cuits ou frits à haute température : ils gagnent en saveur, mais au prix du développement d’une substance chimique appelée « acrylamide ». Or cette dernière est fortement soupçonnée d’être génotoxique et oncogène. C’est en tout cas prouvé chez l’animal. Et chez l’homme ?

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