Accueil

Bastille Wild World

Virgin-Universal.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Culture Temps de lecture: 1 min

A la première écoute, il faut l’avouer, on n’a eu qu’une envie : se réécouter Bad Blood, le premier album qui a révélé (avec le hit « Pompei ») le groupe londonien en 2013. On se souvenait d’un album génial, du groupe qui avait marqué l’année. Et puis là, avec cette deuxième livrée, c’est à se demander si c’est bien le même band ou si on ne s’était pas trompé. Eh bien non, Bad Blood était bien un chef-d’œuvre, alors que Wild World est un bon album de pop-rock aux mélodies intéressantes. La voix de Dan Smith a toujours ce charme particulier. Les textes sont ancrés aussi bien dans l’actualité de ce monde sauvage que dans les références littéraires (Truman Capote dans « Four Walls (The Ballad Of Perry Smith) »). Bastille séduit ici de façon moins évidente, mais c’est lentement que le charme opère, sans la surprise des débuts, bien sûr, mais c’est là le propre de la plupart des seconds albums.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs