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Moi, Daniel Blake Une virulence élégante et pleine d’humour

De Ken Loach, avec Dave Johns, Hayley Squires, 99 mn.

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Temps de lecture: 2 min

Le cinéma comme outil de protestation contre la réalité absurde, brutale, intolérable de nos sociétés qui broient les plus faibles. C’est la démarche récurrente de Ken Loach qui s’en sert une fois encore – c’est son 25e film - avec une virulence élégante et pleine d’humour. Parce que rien ne change.

Moi, Daniel Blake commence par un écran noir et les réponses absurdes d’un répondeur téléphonique. Et le réalisateur du Vent se lève (sa première Palme d’or) de se placer à hauteur d’homme, celle d’un monsieur Tout-le-monde (très juste Dave Johns), honnête menuisier de 59 ans, contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Son médecin lui a interdit de travailler, mais pour les services administratifs, il n’est pas assez malade et doit chercher un emploi sous peine de sanction. Daniel s’insurge mais son chemin de croix s’avère vite kafkaïen.

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