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Ceta: le MR, plus isolé que jamais sur la scène francophone

Les libéraux le reconnaissent : ils n’ont pas cru que Paul Magnette, qui symbolise l’opposition PS et CDH au Ceta, irait jusqu’au bout. Erreur d’appréciation d’un parti réformateur qui semble avoir perdu le lien avec ses partenaires francophones potentiels.

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Cheffe adjointe du service Politique Temps de lecture: 5 min

Feuilleton Ceta, suite. Mardi, après la ministre canadienne Chrystia Freeland, le président du parlement européen Martin Schulz ou le Premier ministre Charles Michel, c’est le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders qui a repris la main. Et convoqué aux Affaires étrangères les ministres-présidents des entités fédérées. Objectif : après l’échec du comité de concertation lundi, (tenter de) démêler l’écheveau belgo-belge. Puisque le traité de libre-échange entre l’Europe et le Canada est désormais devenu (aussi) une affaire intra-belge.

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3 Commentaires

  • Posté par Monsieur Alain, mardi 25 octobre 2016, 22:51

    Le MR oublie trop de choses. Le PS ne fait pas que du positionnement, il défend aussi ses valeurs qui "étaient", pour partie, celles du MR. Le projet du CETA met en relief nos choix fondamentaux et, pour ma part, je refuse que nos politiques déposent entre les mains de quelques particuliers et d'entreprises privées des pouvoirs autrefois dévolus à la puissance publique. Je veux pouvoir voter pour un politique, jamais je ne pourrai voter pour un actionnaire.

  • Posté par Vigneron Gérard, mardi 25 octobre 2016, 22:09

    Je ne suis pas PS mais je soutiens Magnette ds ce dossier! Marre d'une Europe qui favorise à tous les étages LE DUMPING!!

  • Posté par De Vilder - Hagen , mardi 25 octobre 2016, 21:54

    Il faut laisser du temps au temps des ultimatums cachent toujours des choses malsaines. Des lors des qu'ils estiment le temps opportun et que le traité est correcte rien empêchera de le signer. La ligne que le gouvernement Wallon suit est logique, saine et complètement défendable.

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