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Lutte anti-fraude en Belgique: «une catastrophe», reconnaissent les professionnels

Qu’ils soient policiers, magistrats, agents des Finances, ils dressent un portrait sombre de la lutte contre le crime financier. Dans les dossiers de blanchiment, le taux de recouvrement effectif pourrait n’être que de 1 %.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

I l est temps de laisser filtrer une sorte de révolte, gronde le magistrat financier Michel Claise. La répression du blanchiment d’argent est aujourd’hui – en Belgique et dans le monde – une catastrophe. » L’organe belge de lutte contre le blanchiment (Cellule de traitement des informations financières, Ctif) confirme le diagnostic : ses maigres effectifs sont débordés de déclarations de soupçons – plus de 25.000 en 2015 – dont plusieurs milliers lèvent effectivement une fraude. Pourtant, une justice exsangue ne parvient à prononcer des confiscations que sur 5 % des sommes concernées… Et le recouvrement effectif pourrait être de l’ordre du pourcent, pas davantage. Mazette : une amnistie de fait, une sorte de DLU permanente pour 99 % des dossiers !

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1 Commentaire

  • Posté par Monsieur Alain, jeudi 27 octobre 2016, 8:25

    Bonnes questions fondamentales qui n'éludent cependant pas celles, tout aussi pertinentes, relatives aux dérives et aux "clash" de certains dossiers (KBC par exemple) qui ont lourdement entachés la réputation de "l'enquête financière".

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