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Liban: le général Aoun, un futur président très controversé

Le Liban est resté deux ans et demi sans président. Ce qui a paralysé les institutions. Le chrétien Michel Aoun, proche... du Hezbollah, vient de s’assurer les soutiens nécessaires pour occuper la fonction. Ce qui ne va pas sans faire grincer des dents.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Sauf surprise de taille, l’ex-général Michel Aoun sera élu président de la République le 31 octobre par le parlement libanais. Ainsi prendront fin deux ans et demi d’imbroglio politique majeur au pays du Cèdre, qui a dû vivre toute cette période sans président.

L’élection d’Aoun, impossible pendant des mois, doit avoir lieu lundi en raison du soutien à la fois tardif, soudain et assez inattendu du dirigeant sunnite Saad Hariri qui s’est prononcé le 20 octobre dernier pour cette solution. Le consensus institutionnel libanais prévoit que la présidence doit revenir à un chrétien maronite, le poste de Premier ministre à un musulman sunnite et celui de président du parlement à un musulman chiite.

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