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L’analyse: le risque de pénurie demeure, c’est la com’ qui change

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

C’était il y a un an. Le 2 septembre pour être précis. La secrétaire d’Etat à l’Energie de l’époque, Catherine Fonck, tentait de gérer la pénurie d’électricité annoncée pour l’hiver. Un risque plus prononcé suite à la mise à l’arrêt du réacteur nucléaire de Doel 4, saboté. Dans L’Echo, Catherine Fonck déclarait alors : « Elia estime qu’il y aura, en moyenne, 49 heures durant lesquelles la demande ne pourra pas être couverte. Et en cas d’année exceptionnelle (…) avec un hiver très dur, Elia arrive à 116 heures où la demande ne pourra être couverte ».

Les chiffres sont lancés : nous risquons entre 49 et 116 heures sans courant durant l’hiver. Et ces chiffres ne sortent pas de l’imagination de Catherine Fonck : ils lui ont été fournis par Elia, responsable de l’équilibre sur le réseau. Sauf qu’après coup, personne n’a vu passer cette redoutée pénurie de l’hiver dernier.

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