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Même sous astreinte, Francken persiste: pas de visa pour les Syriens d’Alep

Malgré plusieurs décisions de justice, l’Etat refuse d’octroyer un visa à une famille prête à être accueillie à Namur. La note est salée : 4.000 euros par jour de retard.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Non, Theo Francken ne lâchera pas. Le secrétaire d’État a fait savoir mardi qu’il entendait épuiser tous les moyens légaux possibles pour s’opposer à la décision de justice l’obligeant, sous peine d’astreintes, à accorder un visa à une famille syrienne de quatre personnes, coincées à Alep. La pression s’accentue sur le secrétaire d’Etat alors qu’un huissier s’est présenté lundi à son cabinet pour réclamer les 4.000 euros dus pour chaque journée de retard dans l’application de la décision (la note pourrait déjà atteindre 28.000 euros).

Pour rappel, une famille namuroise tente de faire venir un couple de Syriens et leurs deux enfants âgés de 5 et 8 ans avec qui elle entretient des liens d’amitié. Résidant à Alep, la famille syrienne vit sous la menace constante des bombardements mais elle a fait le choix de tenter une venue en Belgique par voie légale plutôt que d’exposer les enfants à une route et une traversée vers l’Europe extrêmement dangereuses.

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