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2016, l’année du capital à risque wallon

En cinq ans, le capital récolté par les entreprises technologiques belges a été multiplié par dix. Cette année, la Wallonie montre enfin l’envergure de son potentiel technologique.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Dans l’univers « high tech », il n’y a pas 36 indicateurs pour mesurer l’activité d’un pays : le capital levé par les jeunes entreprises fait donc office d’étalon. Et la Belgique vient de loin à ce niveau : en 2011, nos start-up, ou « betechs » dans le jargon, récoltaient à peine 26 millions d’euros pour soutenir leur croissance. Cinq ans plus tard, le compteur a tourné. En cette fin d’année, il affiche déjà un beau 260 millions. « La culture technologique en Belgique a fait beaucoup de chemin en peu de temps », explique Omar Mohout de l’accompagnateur d’entreprises liégeois Sirris, qui collecte ce type de données. Incubateurs, conseillers spécialisés, fonds publics et privés dédiés à ce type d’investissement… sont à l’origine d’un écosystème « start-up » belge de plus en plus dynamique.

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