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Camp de migrants à Paris: «J’en ai marre qu’on me fasse croire qu’on va m’aider»

Entre 2.000 et 3.000 migrants dans des tentes en plein Paris. Parmi eux de jeunes enfants. Et le froid qui s’installe.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

Le camp de Stalingrad à Paris atteint une masse critique. En plein cœur de la capitale et pourtant assez loin des projecteurs, jusque-là braqués sur Calais, ils sont désormais entre 2.000 et 3.000 migrants, entassés dans les tentes qui s’agglutinent autour des métros et le long des artères. « Une honte pour le pays », dénonçait récemment un conseiller municipal.

Surtout que le froid s’installe. Dans une relative indifférence.

Sous les tentes, les mieux lotis ont glissé des matelas à même le sol, parfois sur du carton, ça isole. Ici ou là, on a pu utiliser une couverture de survie pour protéger ou boucher une aération. L’avantage de la surpopulation, c’est qu’on se tient un peu plus chaud. Mais la promiscuité et l’absence d’hygiène font mauvais ménage.

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