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«Si je devais aller au Mexique pour pouvoir pêcher, moi aussi, je passerais la frontière»

Les pêcheurs de la baie de Galveston, au Texas, affirment que leurs voisins de Tamaulipas entrent dans les eaux des États-Unis pour pêcher.

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Dans la mer aussi, il y a une frontière. Elle n’est pas visible, il n’y a pas de mur ni de postes de garde. Mais lorsqu’elle est franchie, cela se sait, de l’autre côté de la frontière. Bill Bubba Cochrane, pêcheur de Galveston, au Texas, est président d’une association de pêcheurs commerciaux dans le golfe du Mexique. Les affaires vont bien depuis que le gouvernement fédéral a imposé un système de quotas particuliers il y a huit ans. Le vivaneau rouge représente la capture la plus rentable dans cette zone. Il vaut 5 dollars la livre et permet de vivre convenablement. Mais selon son association, le marché est touché par la pêche illégale des bateaux mexicains.

« Ils entrent dans les eaux du Texas, pêchent, emmènent le poisson au Mexique et le vendent à nouveau aux États-Unis en tant qu’importation », assurent-ils. Certains restaurants achètent du vivaneau rouge issu des eaux texanes en pensant acheter du poisson mexicain.

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