Les dangereuses conséquences politiques du coronavirus

Une image au microscope du nouveau coronavirus à l’origine de l’épidémie de Covid-19.
Louis Aliot en meeting, le 31 janvier dernier à Perpignan
: «
C’est moi, avec Marine, qui avons ménagé la transition
», revendique-t-il à propos de la «
dédiabolisation
».
«
J’ai demandé à ma fille sa permission avant d’écrire. Elle a dit oui, mais elle a voulu m’accompagner chapitre par chapitre. Elle a été très généreuse.
»
Pour Nicolas Baverez, l’antisémitisme, le racisme... sont une violence qui n’est pas motivée par des problèmes économiques et sociaux. C’est une violence tournée contre la démocratie.
Emmanuel Macron.
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La scène, qui s’est déroulée samedi à Paris en marge de la manifestation des «gilets jaunes» est brève mais violente.
Raoul Hedebouw, pour l’instant isolé.
«
La disparition de notre démocratie libérale ne se fait pas avec des grands coups d’Etat, ni dans la violence. Trump ne brise pas les règles
: il les change en douceur. C’est précisément ça qui est dangereux.
» © Photo News.
Manifestation à Paris, le 19 décembre dernier
: «
Les Français se plaignent de tout. Ils ont une moins bonne opinion de leurs prestations sociales que les Bulgares ou les Lettons
», diagnostique Hervé Le Bras.
«
Le problème, c’est que dès le départ, les syndicats ont pris une position trop brutale
», estime Jérôme Jaffré.
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«C’est la présidentielle de 2022 qui se joue dans la rue»
En Emilie-Romagne, Matteo Salvini tente son casse du siècle : conquérir le pouvoir le 26 janvier prochain.
À la Libération, le général de Gaulle sut renvoyer l’ascenseur à ses alliés communistes.
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Emmanuel Macron ne veut pas laisser le sujet de l’immigration au seul Rassemblement national.
COSTA GAVRAS ©DOMINIQUE DUCHESNES
Matteo Salvini se félicite du succès de Donatella Tesei, candidate de la Ligue en Ombrie.
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