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Le fait du jour: 594 jours d’une campagne présidentielle délétère aux États-Unis

Donald Trump, franc-tireur, tel un chien fou au milieu d’un jeu de quilles, a déjoué tous les pronostics du côté républicain. Hillary Clinton a payé dans les sondages son culte du secret face à sa pneumonie, le feuilleton lié à sa messagerie privée. Mais en face, le républicain trébuche suite à son attitude déplacée vis-à-vis des femmes.

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 6 min

L’escalator était son idée. Donald Trump, le 16 juin 2015, voulait descendre au rez-de-chaussée de sa tour de verre et d’acier, suivi de sa femme mannequin, en empruntant cet escalier mécanique mordoré, pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle l’année suivante. Du Trump tout craché : clinquant, bling bling, destiné à en mettre plein la vue. Et pour tous ces politiciens qui pensaient le connaître, une nouvelle bouffonnerie sans conséquence. Un caprice d’enfant gâté, qui ferait mieux d’en rester à ses pharaoniques chantiers immobiliers et son émission de téléréalité « The Apprentice » dont la dixième saison s’achevait sur NBC. Le discours, censé durer 8 minutes, allait s’étendre trois quarts d’heures durant, et bouleverser à jamais l’histoire des Etats-Unis.

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