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«Avec les attentats, une part de nous est partie, une légèreté s’est évaporée»

Paris reste particulièrement marquée par les attaques terroristes. Même si les autorités tentent de redonner l’image d’une ville qui avance tout en se protégeant, les touristes se font plus discrets. Tandis que le secteur du spectacle, lui, fait de la résistance.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 8 min

Devant le Bataclan, des barrières Nadar protègent encore le lieu avant sa réouverture, samedi, pour le concert de Sting. Les fleurs, qui ont longtemps jonché le sol, ont disparu. A l’extérieur, la stèle en mémoire des victimes n’a pas encore été apposée. Un adolescent observe en silence les huit lettres rouges qui semblent danser sur la façade rénovée. «  Je viens d’Ivry, en banlieue, dit-il. Avec mon père, on était allé visiter le musée Picasso. J’ai demandé qu’on fasse un détour par ici pour me recueillir. Ce qui s’est passé nous a tous bouleversés, même si on n’est encore qu’au collège. Un an après, on y pense encore », dit le jeune homme. Comme lui, ils sont nombreux à marquer le pas dans la douceur de novembre. «  Je passe chaque jour ici en allant au travail, raconte une quadragénaire. Et pas une seule fois, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour ceux qui ont vécu cet enfer. »

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