«No room for regrets»: Johan Muyle, l’épine et la flèche

Dans la première salle, trois sculptures mettent en scène des animaux taxidermisés. Dans «Cherubini Gemelli» (1987), deux loulous de Poméranie prennent des allures de frères ennemis dans leur landau. Avec, «Le second martyre de la Pieta» (1987), l’artiste donne sa vision de la figure éternelle de la mère, sous la forme d’une chèvre dont l’arrière du corps est emprisonné dans une chaise roulante, la condamnant à l’immobilité tandis qu’un miroir lui renvoie l’image de ce qui se passe autour d’elle. Enfin, avec «Les reines mortes» (1988), il mêle mythologie et rituels anciens ou contemporains avec cette truie (symbole d’abondance et de fécondité dans le monde celte), des coquilles d’oeufs contenant des cheveux, des bougies rappelant les offrandes chrétiennes et des pièces de monnaie dans une bassine comme sur d’innombrables fontaines attirant les touristes.
Arts
Fiche
 
Le choix de la rédaction
  1. «Chacun doit accepter de briser des tabous, il va falloir du courage politique.»

    Pierre-Yves Jeholet: «Wallons, Bruxellois, discutons d’un projet francophone, ou nous irons à genoux devant la Flandre!»

  2. Wout van Aert, esquinté, refuse la dérobade. «J’ai failli».

    Wout van Aert: «Je suis humain, seulement humain»

  3. d-20200902-GHP6CY 2020-09-02 18_31_09

    Affaire Chovanec: durant deux jours, une reconstitution très attendue

La chronique
  • Coronavirus – La vie devant toi (saison 2), jour 563: le pire

    Le 25 septembre 2019, il ne s’est rien passé d’incroyable. C’était la vie d’avant, normale, tranquille, filant doux comme une rivière sans pluie, serpentant sagement au fond de son lit, sans cascade, sans torrent, appâtant les peintres et les poètes en mal d’inspiration. La vie d’avant, c’était un poème, une petite aquarelle accrochée au-dessus du lit d’une chambre d’hôtel.

    Le 25 septembre 2021, c’est le chaos. Quand cette femme qu’on rencontre pour la première fois, la toute première fois de notre vie, s’avance dans le hall d’entrée et nous plaque un gros baiser qui claque alors qu’on lui tendait chaleureusement le coude, on hurle (intérieurement) : « A l’aide ! Rendez-nous la poignée de main de 2019, la distanciation de 2020 ou même, allez, le hug à l’américaine, on l’a adopté direct, celui-là ! » Mais non. Le covid à l’ère du vaccin, c’est pire que tout : même les inconnu(e)s nous embrassent, et sans consentement. Ça vaut combien, ça, pénalement ?

    ...

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  • Allemagne: tout change pour que rien ne change?

    Une chancelière toute-puissante qui tire sa révérence après 16 ans d’une popularité unique, la dirigeante d’une des économies les plus fortes du monde et de la première puissance d’Europe qui quitte la scène : ce devrait être un coup de tonnerre et, au minimum, un énorme « stress test » dans le ciel allemand et donc européen.

    Et pourtant il y a une forte probabilité que rien ne change radicalement...

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