On vous invite au concert de Geike

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Concours
Quiz
 
Le choix de la rédaction
  1. Christophe Collignon.

    Christophe Collignon (PS): «Georges-Louis Bouchez, il veut devenir chef de cabinet au Palais?»

  2. PHOTONEWS_10816652-014

    Auschwitz: quand le progrès industriel exauce la démence d’une idéologie

  3. Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Pierre-Yves Jeholet au «Soir»: «La procédure de renouvellement de Jean-Paul Philippot n’est en rien entravée»

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

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