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Oblivion interroge l’enjeu existentiel que représentent nos déchets

Merde, sang, sperme, moisissure, placenta : notre société hygiénique s’est arrangée pour nous faire oublier ces déchets que nous rejetons.

Le 2 décembre, à Courtrai.

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Temps de lecture: 2 min

Jusqu’au-boutiste, radicale, Sarah Vanhee est le parfait exemple de personnalité « kunstienne ». Le point de départ de son Oblivion ne manque en tout cas pas d’interpeller.

L’artiste belge a gardé tout ce qu’elle aurait normalement jeté en un an de vie personnelle et professionnelle. Objets, emballages, émails, pensées : tous ses détritus matériels, virtuels ou corporels ont été triés et archivés. Avec l’aide d’une gestionnaire de déchets, elle a rangé ce qui était non périssable dans des caisses, photographié ses déchets organiques et tenu un journal sur ses défécations.

Pendant deux heures et demie – difficile de faire plus court quand on part du principe de ne rien jeter – Sarah Vanhee déballe tout cela devant nous, étalant minutieusement chaque résidu sur le sol, tout en ressuscitant par la parole ce qui a constitué sa vie pendant un an.

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