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Barroso: la Commission doit endiguer la disgrâce de la classe politique

Ce mercredi, la Commission européenne décidera s’il y a lieu de sanctionner son ancien président, qui a rejoint Goldman Sachs. S’il faut saluer le travail du Comité d’éthique, il convient d’insister sur le danger que se creuse encore plus le fossé entre citoyens et élites politiques.

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Temps de lecture: 5 min

L’affaire Barroso connaîtra ce mercredi son dénouement lorsque les Commissaires européens, dont certains sont ses anciens collègues, décideront de sanctionner ou pas l’ex-président pour son recrutement par Goldman Sachs. L’enjeu de cette décision va bien au-delà de la pension et de l’héritage politique de M. Barroso. C’est en effet rien de moins que la réputation même de l’Union européenne qui risque d’en pâtir.

Les Commissaires seront guidés par les recommandations du comité d’éthique, un organe interne de l’institution. Au cours des dernières semaines, un trio d’éminences grises, choisies personnellement par le Président Juncker, a ainsi tergiversé sur la question de savoir si son prédécesseur a enfreint les règles définies dans les Traités de l´Union européenne qui exigent des ex-commissaires qu´ils respectent «  les devoirs d’honnêteté et de délicatesse  » suite à la cessation de leurs fonctions.

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2 Commentaires

  • Posté par Lavenne Eric, jeudi 17 novembre 2016, 14:36

    Aaaaah ?? Existe t-il disgrâce et disgrasse ?? .En outre le terme disgrâce appartient au genre féminin, c'est clairement anti féminin ,anti féministe , et même anti neutre...

  • Posté par Renette Michel-julien, mardi 15 novembre 2016, 18:09

    Il est grand temps de dénoncer la corruption et les prises d'intérêts chez tous les politiques et dans tous les partis; il faut aussi interdire les lobbyings de multinationales ainsi que les sponsorings à plus de 50% par une même société.

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