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Furtwängler: «Il n’avait pas le choix»

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

« Il était impossible que Furtwängler soit pris pour quelqu’un qu’il n’était pas… et pourtant c’est arrivé. » © D.R.

Avec A torts et à raisons, la pièce de Ronald Harwood qu’il emmènera le 25 novembre prochain au Centre culturel d’Uccle, Michel Bouquet se glisse dans la peau de Wilhelm Furtwängler. Accusé de collaboration et de complaisance envers le régime nazi, le célèbre chef d’orchestre tente aux lendemains de la guerre de plaider sa cause. La cause d’un homme qui ne reconnaissait qu’une seule passion : celle de l’art et de la musique.

Qu’est-ce qui vous a intéressé dans ce qu’on a appelé l’affaire Furtwängler ?

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