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Les actionnaires de PostNL, seul espoir de bpost

L’entreprise publique belge a essuyé un nouveau refus du management de PostNL alors que sa proposition de rachat suscite un tollé politique. Il ne lui reste plus qu’une seule solution : convaincre les actionnaires de l’entreprise de faire pression sur le management

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Quand c’est non, c’est non… La nouvelle tentative de bpost lancée jeudi soir en vue de rétablir un dialogue avec PostNL a fait long feu. Vendredi matin, cette dernière a sèchement décliné ses avances, quelques heures à peine après reçu une lettre de la poste belge qui « clarifiait sa proposition amicale et l’invitait à discuter des termes d’une combinaison des deux sociétés ». Les Hollandais considèrent que bpost n’a fait que reconfirmer sa proposition « non sollicitée et soumise à conditions » et n’a pas répondu de façon convaincante à ses remarques. En résumé, PostNL continue de penser que le prix proposé est insuffisant et que la part de l’Etat belge dans l’actionnariat de la future entité (40 %) est trop haute. Il estime également que bpost n’offre pas de garanties suffisantes concernant des éléments non financiers du deal. Ceux-ci ne sont pas cités mais on peut penser qu’il s’agit de l’engagement de bpost à reprendre toutes les obligations liées aux pensions des (ex-)facteurs.

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