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Marrakech, les négociations climatiques en mode « pause » après Paris

Circonstances obligent, la COP de Marrakech est restée plusieurs tons en dessous de Paris. Mais le monde change et les Etats ne sont plus les seuls acteurs dans la grande pièce mondiale.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Les résultats du sommet climatique de Marrakech sont évidemment jugés insuffisants par ceux qui trépignent devant la lenteur des progrès face à l’urgence. Quelques éléments de mise en perspective.

1. Une COP « relax » Ce n’est une insulte ni aux négociateurs ni à la société civile qui ont œuvré pendant 10 jours : après Paris, il était impossible de faire mieux dans le registre de l’espoir, de la dramatisation et de l’émotion. A la COP21, le monde a bouclé un cycle de plusieurs années de négociations avec un accord universel et très ambitieux (sur papier). Logique que Marrakech soit plus pâle. Cela devait être une COP de transition. Ce le fut. Par ailleurs, l’entrée en vigueur de l’accord de Paris ayant été plus rapide que prévu, certains dossiers n’étaient pas mûrs.

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