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Les 18-34 ans, la génération du changement?

Si le sentiment de la jeunesse d’être une génération « sacrifiée » domine dans de nombreux pays, les modèles français et belges s’avèrent proches et assez spécifiques.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Génération Y ? Dépassé ! Génération connectée/2.0/Facebook ? Vous n’y êtes pas ! Génération « Moi » ? Encore moins. Génération poubelle, sacrifiée, perdue ? Là, ça chauffe ! Mais « génération du changement », « de la transition », ça brûle ! C’est en tout cas de cette façon que les jeunes de 18 à 34 ans se définissent majoritairement. Car il s’agit bien ici d’une forme d’autoportrait – un selfie, diront certains – de cette génération tant de fois décrite, analysée, décortiquée. Des constats qui ne surprennent plus guère s’imposent donc à nouveau, à la lecture des résultats de cette vaste consultation. A commencer par celui d’une génération de la crise, ou plutôt « des crises », qui se qualifie elle-même de génération « perdue », « poubelle », « sacrifiée » (à 33 % des réponses).

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