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Attentats de Bruxelles: l’officier de liaison à Istanbul accusé à tort, selon l’opposition

L’officier de liaison de la police fédérale à Istanbul est venu s’expliquer devant la commission d’enquête.

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Temps de lecture: 2 min

L’officier de liaison de la police fédérale à Istanbul, Sébastien Joris, s’est expliqué lundi à huis clos devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats terroristes du 22 mars.

L’opposition attend maintenant du ministre de l’Intérieur, Jan Jambon, qu’il justifie les accusations qu’il avait lancées contre cet homme trois jours après les attentats.

L’officier de liaison n’a pas commis de faute

« Il n’y a pas eu de faute individuelle dans le chef de l’officier de liaison », a affirmé la cheffe de groupe PS, Laurette Onkelinx, qui a vanté les qualités de M. Joris, travailleur acharné et assidu à l’entendre mais aussi très seul avec une assistante pour couvrir la Turquie.

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1 Commentaire

  • Posté par Monsieur Alain, lundi 28 novembre 2016, 19:47

    Pointer rapidement du doigt une faute individuelle qui ne mette pas en cause l'organisation dont on a la responsabilité était une excellente manière de se dédouaner. Offrir dans la foulée sa démission améliorait notablement la posture même (surtout) si elle était refusée. Il se fait que l'officier concerné ainsi que ses chefs directs refusent de jouer les fusibles consentants. Ce serait "justice" que le Parlement rende hommage à leur travail.

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