Accueil Opinions

Pacte d’excellence: à quoi cela sert-il d’encore apprendre le latin?

Cours de langue, approche ou simple introduction à la civilisation, le latin pourrait sous une forme ou l’autre faire partie du tronc commun.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Forum Temps de lecture: 4 min

Claire Verly : « Les intérêts du latin sont multiples »

Le latin offre des possibilités d’analyse grammaticale, de sens et exerce à l’abstraction, selon Claire Verly. Des mérites qui justifient d’en généraliser l’enseignement, selon elle.

Quel est l’intérêt de suivre un cours de latin ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

6 Commentaires

  • Posté par Blairon Jacques, lundi 13 juillet 2020, 16:59

    A propos du latin: Personnellement, je me suis "tapé" 6 ans de latin à raison de 5 heures par semaine. A 73 ans, qu'en reste t-il? Peut-être cela a t-il participé à ma formation intellectuelle et à l'éducation à l'effort??? Une ouverture sur une culture différente de la judeo-chrétienne. Mon fils (aujourd'hui âgé de 44 ans) suivait un cours de latin en 1ère secondaire; c'était plus un cours d'histoire condimenté d'un peu de grammaire et de l'apprentissage de la 1ère déclinaison. Est-ce 3 années de ce régime qu'on envisage de mettre au programme?

  • Posté par Blairon Jacques, lundi 13 juillet 2020, 16:59

    A propos du latin: Personnellement, je me suis "tapé" 6 ans de latin à raison de 5 heures par semaine. A 73 ans, qu'en reste t-il? Peut-être cela a t-il participé à ma formation intellectuelle et à l'éducation à l'effort??? Une ouverture sur une culture différente de la judeo-chrétienne. Mon fils (aujourd'hui âgé de 44 ans) suivait un cours de latin en 1ère secondaire; c'était plus un cours d'histoire condimenté d'un peu de grammaire et de l'apprentissage de la 1ère déclinaison. Est-ce 3 années de ce régime qu'on envisage de mettre au programme?

  • Posté par Blairon Jacques, lundi 13 juillet 2020, 16:59

    A propos du latin: Personnellement, je me suis "tapé" 6 ans de latin à raison de 5 heures par semaine. A 73 ans, qu'en reste t-il? Peut-être cela a t-il participé à ma formation intellectuelle et à l'éducation à l'effort??? Une ouverture sur une culture différente de la judeo-chrétienne. Mon fils (aujourd'hui âgé de 44 ans) suivait un cours de latin en 1ère secondaire; c'était plus un cours d'histoire condimenté d'un peu de grammaire et de l'apprentissage de la 1ère déclinaison. Est-ce 3 années de ce régime qu'on envisage de mettre au programme?

  • Posté par Bihin Jean-Paul, vendredi 2 décembre 2016, 15:55

    Apprendre une langue comme on apprenait le latin jadis est très utile...mais est-ce qu'i faut que ce soit du latin ?? L'intérêt de l'approche "langue morte" est qu'on ne se focalise pas sur le caractère utilitaire d'une langue et qu'on peut dès lors travailler par exemple l'analyse grammaticale et ses implications en termes de sens, la poésie, l'enracinement culturel voire philosophique d'une langue...On peut le faire avec du latin mais aussi avec du chinois, de l'anglais, peu importe.

  • Posté par Lavenne Eric, samedi 3 décembre 2016, 18:42

    Tout compte fait , remarque lucide +++ ; Apprendre la langue latine devrait demeurer un "hobby" pour ceux y trouvant une sorte de "joie" à l'apprendre ou encore un "passe temps" bénéfique à ceux qui s'y retrouvent encore ,aujourd'hui ou aussi dans le cadre d'un emploi futur , où les places deviennent très rares (restreintes)

Plus de commentaires

Aussi en Opinions

Carte blanche Archivage: que racontent les «Uber Files» du fonctionnement de notre démocratie?

La sauvegarde de nos démocraties passe par la mise en place de règles claires de gestion de l’information et la préservation à long terme des processus et actions qui ont contribué à l’élaboration des décisions politiques. L’épisode des « Uber Files » nous montre que nous délaissons ce principe et permettons aux sociétés privées de nous dicter ce qu’il restera de notre histoire…

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs