Notre site sécurisé pour lanceurs d’alerte

Avec d‘autres médias francophones, Le Soir a mis un œuvre un site sécurisé qui vous permet de nous envoyer en tout anonymat vos informations, documents, fichiers divers sans qu’il nous soit possible de vous identifier. Vous seul maîtrisez votre identification.

Le projet, lancé début 2015, est le fruit d’une collaboration étroite entre les médias partenaires et les développeurs de GlobalLeaks, un logiciel libre à code source ouvert dont le but est de permettre de lancer des alertes anonymement et en toute sécurité.

Etes-vous un lanceur d’alerte ? Alors, cette page vous est dédiée. Cependant, aidez-nous à assurer à nos côtés votre propre sécurité. Avant de poursuivre, nous vous recommandons par ailleurs d’utiliser un navigateur qui assure votre anonymat : Tor. Vous pouvez également consulter les articles que Le Soir a publiés en décembre 2016 et qui tirent les premiers enseignements de l’expérience tout en donnant des conseils pour l’utilisation la plus efficace possible de la plateforme.

Prêt ? Alors… (Lancez une alerte)

 
 
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  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

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La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite