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«Le coq d’or», une satire politique

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Quinzième et ultime opéra de Nikolaï Rimski-Korsakov, Le Coq d’or respire la satire politique. Créé le 24 octobre 1909, il évoque les dérives du Tsarisme, quelques années à peine avant la révolution russe. Lassé des responsabilités inhérentes au pouvoir, Le Tsar Dodon (Pavlo Hunka/Alexey Tikhomirov) a décidé de prendre du repos. Après un conseil loufoque réunissant ses deux fils et son général, il confie la surveillance du royaume à un coq fourni par un astrologue en échange d’une récompense future. Un coq censé l’avertir des attaques de ses ennemis. Presque trop beau pour être vrai…

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