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De Wever, Francken: au fond, qu’a-t-on à s’exciter?

Qu’a-t-on à s’exciter parce qu’un président de parti assiste à une réunion comprenant le top de la sécurité belge, après le 22 mars dernier ?

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 4 min

Ainsi donc les règles de fonctionnement, on s’en fiche. Ainsi donc les juges, on s’en moque. Ainsi donc, les séparations de pouvoir, on s’en balance.

« Waar gaat dit in godsnaam over « ?

C’est vrai, au fond, qu’a-t-on à jouer les vierges effarouchées parce qu’un parti dans un communiqué adressé au monde entier, dénonce un gouvernement des juges et discrédite les jugements qui seraient rendus par des activistes et non des hommes du droit ? Pourrait-on s’il vous plaît distinguer la paille et la poutre et voir que l’intérêt supérieur de la politique menée par un secrétaire d’état et son gouvernement prime sur la soumission à la décision d’un tribunal ?

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6 Commentaires

  • Posté par Poullet Albert, mardi 3 octobre 2017, 19:03

    Charles Michel est en dessous de tout ... un vrai petit valet-collabo

  • Posté par Lavenne Eric, jeudi 22 décembre 2016, 23:12

    C'est vrai en fin de compte , qu'à t-on à s' exciter ???? Car ci dessous , se posent certaines et réelles questions. NON ???

  • Posté par Monsieur Alain, jeudi 22 décembre 2016, 21:45

    Merci pour cet article mais la NVA n'est pas la première ni à truster ni à court-circuiter les niveaux de pouvoirs. On en parle beaucoup (et on a raison) du côté francophone parce que c'est la NVA (Lucifer quoi !). On en parle beaucoup moins quand c'est l'Internationale Socialiste qui s'exprime d'une seule voix : Mutuelle - Parti - Syndicat avec une confusion des genres identique.

  • Posté par JP Baré, jeudi 22 décembre 2016, 21:11

    N'a-t-on pas gonflé une affaire qui est, finalement sans conséquence, si ce n'est la sécurité du citoyen contre le terrorisme. Finalement, personne, à part, les impliqués de la réunion, s'il y eu échange de secrets d'Etat...

  • Posté par Reginster Jean-luc , jeudi 22 décembre 2016, 21:00

    D'accord avec vous. Mais il faut tenir le raisonnement en toutes circonstances. Quand les juges disent que la loi n'autorise pas les lanceurs d'alerte à violer leurs engagements envers leurs employeurs, les journalistes s'indignent et montrent les tribunaux du doigt. Lesquels ne font qu'appliquer la loi. Le vrai danger, c'est la confusion entre le droit et la morale. Qui varie selon les individus en fonction des convictions politiques, philosophiques, religieuses. La démocratie, c'est la loi.

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