Accueil Société

Au-delà des fantasmes, l’Opus Dei sur le déclin

« L’Œuvre de Dieu » se cherche un nouveau chef. Au-delà des fantasmes, l’institution est plutôt en perte de vitesse. En Belgique, son influence n’a jamais été fulgurante…

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 7 min

Opus Dei. Prononcez ce nom et, immédiatement, les images du Da Vinci Code s’imposeront dans l’esprit de votre interlocuteur. Ordre obscur, secte secrète, luttes de pouvoir et complots : les imaginaires s’enflamment. C’est pourtant à une réalité bien plus terre à terre qu’est confrontée aujourd’hui l’institution catholique : le décès de Mgr Echaevarria, le chef de l’ordre, le 12 décembre dernier, implique de lui désigner un successeur. Un processus d’élection interne commence donc, sans enjeux importants néanmoins. Nul doute que les quelques milliers de prêtres qui dirigent l’Opus Dei trouveront un profil dans la droite ligne de l’Institution et de son fondateur, Josemaria Escriva de Balaguer.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Un nouveau code pénal présenté avant cet été, mais sans le féminicide

Le ministre de la Justice annonce vouloir passer la réforme du code pénal en première lecture avant l’été. Si celui-ci, vieux de plus de 150 ans, doit être dépoussiéré et mieux organisé, ses auteurs estiment qu’il faut être prudents avec la notion de féminicide, que certains souhaitent y intégrer.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs