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Sécurité sociale : le cri d’alarme des partenaires sociaux

Les syndicats, plusieurs mutuelles et des organisations s’en prennent à la réforme du financement de la Sécu. « Sans changement de cap, ce sera la fin du modèle social. »

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Chef du service Politique Temps de lecture: 4 min

L’initiative n’est pas courante : tous les syndicats, ainsi que plusieurs mutuelles et mouvements sociaux d’envergure nationale s’unissent pour lancer un signal d’alarme autour d’une réforme du financement de la Sécurité sociale. La FGTB, la CSC, le syndicat libéral, les Mutualités chrétiennes, Solidaris, le Mouvements ouvrier chrétien flamand et francophone ainsi que Présence et action culturelle s’en prennent, dans un texte d’opinion, à un accord politique conclu au gouvernement fédéral le 16 décembre dernier et qui revoit le financement de la Sécurité sociale. « Cette réforme porte des coups sévères à l’essence même du modèle de Sécurité sociale », écrivent les signataires. Ou encore : « Le gouvernement fédéral concocte ainsi une dangereuse et insidieuse fragilisation de la Sécurité sociale. »

Quels sont les griefs ?

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3 Commentaires

  • Posté par Cafagna Luigi, lundi 2 janvier 2017, 22:38

    Pour réformer on réforme:tout va à la casse mais le patronat au 7e ciel et la Belgique qui se détricote ;DE WEVER réussi 99% de son projet.merci qui?

  • Posté par Didier Marc, lundi 2 janvier 2017, 10:27

    Bonne année 2017... Fin de la sécurité sociale (écrite depuis plusieurs années suite aux "réductions de charges patronales" qui coutent maintenant plus de 12 milliards . . . par an !). Fin du salariat. Le XXIéme siècle s'écrit et ressemblera bientôt au XIXème. Mais le gouvernement De Wever Michel appelle cela de la bonne gouvernance. Meilleurs vœux, même si on sait que 2017 sera un summum de régression sociale. Mais le peuple a le foot...

  • Posté par C.b.c.s. Willaert, lundi 2 janvier 2017, 11:17

    Seul un changement de cap économique pourrait endiguer cette tendance. Autrement dit, il faudrait tourner le dos au néolibéralisme. Or, on voit bien qu'il n'y a plus personne dans les sphères décisionnelles marchande et politique pour le remettre en cause. Celles et ceux qui s'y risquent ne sont pas au Pouvoir ou en sont écartés. Bonne année 1817 ! Ou 1937 ! Biffez la mention inutile.

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