Accueil Société

Déradicalisation en prison: les directeurs se sentent lâchés

La commission Attentats entame le volet « radicalisme » par une évaluation du projet de lutte contre l’extrémisme en prison. Bilan mitigé : le personnel n’est pas assez formé à la gestion de ces groupes de détenus radicalisés.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

La commission Attentats a débuté lundi l’examen du volet « radicalisation » par l’audition de trois directeurs de prison, Paul Dauwe pour Hasselt, Valérie Lebrun pour Ittre et Marc Dizier pour Andenne. La question de la radicalisation en prison s’était déjà posée avec l’auteur présumé de l’attentat du Musée Juif, Mehdi Nemmouche, et plus récemment avec la radicalisation non détectée des frères El Bakraoui alors qu’ils purgeaient une peine pour des faits de droit commun.

Selon les chiffres émanant de la Sûreté de l’État, la Belgique compte 450 détenus présentant un risque de radicalisation. La majorité d’entre eux ne fait pas l’objet de mesures d’isolement.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs