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Privatiser bpost et Proximus: mode d’emploi

Le gouvernement prépare la diminution de ses participations dans les entreprises publiques cotées en Bourse. Dès que l’Etat descendra sous les 50 %, l’entreprise pourra évoluer sur le même terrain de jeu que la concurrence privée. L’Etat ne sera plus qu’un actionnaire comme un autre.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Le principe ayant été approuvé en gouvernement au mois de mai, le projet de loi qui doit permettre la privatisation des deux entreprises publiques cotées en Bourse (Proximus et bpost) vient d’être publié à la Chambre. Les élus des différents partis vont donc pouvoir découvrir, commenter et voter, le texte proposé par le ministre des entreprises publiques, Alexander De Croo, suivant une idée déjà présentée par son collègue Open VLD Van Quickenborne en 2013. Comme dans tout avant-projet, on y définit des principes et des décisions pratiques précises. Pour rappel, la valeur des participations de l’Etat dans Proximus (53,5 %) et bpost (50 %) est estimée, officieusement, à près de 9 milliards d’euros. Jusqu’ici, elles assurent une rente moyenne de 300 millions d’euros chaque année. Sans surprise, les syndicats sont opposés au principe même de cette privatisation.

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