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Brexit: le Parlement britannique rétabli dans son droit

La Cour suprême britannique a jugé que le Parlement devra donner son aval au déclenchement de l’article 50 par le gouvernement de Theresa May. Un contretemps pour la majorité, un test de crédibilité pour l’opposition travailliste.

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Temps de lecture: 4 min

La décision rendue ce mardi par la plus haute cour du Royaume-Uni n’a rien de surprenant. Elle n’en est pas moins historique. La Cour suprême vient de mettre un coup d’arrêt à une tentative de violation flagrante du principe constitutionnel le plus fondamental du Royaume-Uni par Theresa May et son gouvernement en rappelant la suprématie du pouvoir parlementaire sur le pouvoir exécutif.

Depuis sa nomination express à la tête de l’exécutif en juillet dernier, après la démission de David Cameron, la Première ministre soutient que la victoire du Brexit lors du référendum consultatif du 23 juin dernier lui donne le pouvoir de déclencher l’article 50 du traité de Lisbonne sans obtenir l’aval du Parlement. Or, la nouvelle « Dame de fer » britannique n’est pas au-dessus de la Constitution, comme l’indique la décision de la Cour suprême.

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