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«Quand on comprend qu’un détenu est radicalisé, il est déjà trop tard»

Un gardien témoigne de la difficulté d’appréhender l’extrémisme islamique au quotidien.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

L’audition, la semaine dernière en commission Attentats, des directeurs de la prison de Hasselt, d’Ittre et d’Andenne, a mis en évidence le caractère inexistant du processus de « déradicalisation » au sein des établissements pénitentiaires. Y compris dans les ailes spécialisées que compte le pays, où sont désormais transférés les plus radicalisés : les « De-Radex ».

Un gardien de la prison d’Ittre a accepté de nous relater son expérience avec les détenus fanatisés.

Nous l’appellerons Thomas. Il fait partie des quelque 300 agents que compte la prison d’Ittre. Bien que n’étant pas spécifiquement affecté à la surveillance dans l’aile « De-Radex » aménagée il y a quelques mois seulement, Thomas a notamment croisé Nizar Trabelsi, le recruteur Khalid Zerkani et Jean-Louis Denis, dit « le Soumis ».

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