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Kazakhgate: la Sûreté connaissait les liens mafieux de Chodiev mais elle s’est tue

Avant sa naturalisation en 1997, la Sûreté a produit au moins cinq documents négatifs sur Patokh Chodiev, soulignant ses liens avec la mafia russe. Mais lors de la naturalisation, la Sûreté s’est tue : « Rien à signaler ». Chodiev était-il informateur de la Sûreté ? Ou représentait-il un intérêt supérieur de la nation ?

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

C’est une bombe : le Comité Permanent de contrôle des services de renseignement (Comité R) a communiqué ce mercredi à la Chambre deux rapports « à diffusion restreinte » dans lesquels il apparaît que la Sûreté de l’État a produit au moins cinq documents négatifs concernant le Kazakh Patokh Chodiev avant que celui-ci ne demande la nationalité belge. Or, le 24 avril 1996, au moment où la Sûreté a dû rendre un avis sur la naturalisation de Chodiev, les agents de renseignement n’ont transmis aucune information au service des naturalisations Chambre : elle s’est bornée à apposer son cachet « Rien à signaler – Niets te vermelden ».

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