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La claque de la CGSP au Pacte d’excellence

Le Pacte d’excellence est massivement rejeté par les profs de la CGSP. Une courte majorité a décidé de retourner en négociation.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Rédigé par les syndicats, les pouvoirs organisateurs (PO) et les associations de parents, le Pacte d’excellence, rendu public fin novembre, est actuellement soumis aux affiliés des organisations précitées. Le Segec (Secrétariat général de l’enseignement catholique) a rendu sa sentence mi-janvier, c’est « oui, mais… ». La CGSP-enseignement a rendu le sien vendredi. À une courte majorité (un peu plus de 50 %), les délégués régionaux ont décidé de dire « non, mais… ». Pour les autres (un peu plus de 40 %…), c’était carrément « non » !

Que signifie ce « non mais » ? Que la CGSP acceptera le Pacte à la condition qu’il soit amendé.

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22 Commentaires

  • Posté par Jaspers Marie, dimanche 29 janvier 2017, 10:50

    Pour de nombreuses personnes, les mesures du PACTE tournent plus autour d'un égalitarisme inavoué que vers un soucis d'une amélioration du niveau lamentable de notre enseignement. Un sondage à ce sujet ne serait pas dénué d'intérêt. Pour de nombreux français, l'objectif de l'école de La République, serait de satisfaire les besoins de la mondialisation, la formation de l'élite serait réservée à l'enseignement privé. (cf contributions au Point ).Bel idéal de démocratisation!!!

  • Posté par Jaspers Marie, dimanche 29 janvier 2017, 8:45

    Il est aussi stupéfiant de constater que parmi les membres du Groupe central, il n'y avait aucun enseignant ni aucun scientifique or c'est bien dans ce dernier domaine que les incompétences des élèves sont les plus grandes car ce sont les matières les plus exigeantes, les plus difficiles ,celles qui demandent le plus de capacité de compréhension et de réflexion et qui par suite sont les plus désertées. Pourtant le besoin de scientifiques est criant et particulièrement dans l'enseignement.C'est dans les cours de maths que les élèves ayant un prof n'ayant pas le titre requis est le plus important.Et c'est un handicap pour les élèves car ce cours , vu qu'il est difficile ne peut être donné efficacement que par un mathématicien, pas par un HEC ou un ingénieur industriel par exemple.

  • Posté par Jaspers Marie, dimanche 29 janvier 2017, 3:18

    Le PACTE ambitionnent de réduire de 50 % le taux de redoublement. Sur quoi sont basés ces chiffres?Comment peut-on quantifier la diminution du redoublement? En outre, ce n'est pas le redoublement qui est la cause de nos résultats dramatiques aux enquêtes PISA mais bien leur cause qui est le manque de maîtrise des matières. La suppression du redoublement ne va pas améliorer le niveau réel mais elle va améliorer les chiffres, ce qui semble être la seule préoccupation des politiques.

  • Posté par Jaspers Marie, dimanche 29 janvier 2017, 3:07

    C'est une excellente chose d'engager des instituteurs maternels et des puéricultrices mais le rôle fondamental que cet enseignement devrait jouer au niveau de l'acquisition du langage et du vocabulaire ne sera pas nécessairement assumé vu le faible niveau de maîtrise de la langue des encadrants (cf Rapport McKinsey février 2016) . Ainsi la différence entre les enfants favorisés, qui possèdent de l'ordre de 1500 mots à l'entrée en maternelle contre 500 chez les enfants défavorisés, ne risque pas de se combler et les inégalités continueront à se creuser dès le départ. Rien ni personne ne pourra changer cet état de fait.Les acteurs du PACTE se font des illusions par manque d'informations.

  • Posté par Jaspers Marie, dimanche 29 janvier 2017, 2:46

    Le problème fondamental de l'enseignement en FWB est la nullité du primaire et de cela les acteurs du Pacte n'ont pas sembler en prendre conscience portant toute la population, elle, est au courant : il suffit d'écouter les plaintes des parents au sujet des incompétences dramatiques de leurs enfants sortant du primaire et leur inquiétude pour leur futur. C'est bien de se préoccuper du maternel mais c'est une lacune grave de ne pas s'interroger sur le primaire.

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