Le choix de la rédaction
  1. Pour certains, on pourrait ouvrir les terrasses le premier mai, et le reste de l’Horeca plus tard, comme ici en Grande-Bretagne. © Reuters.

    Vers une réouverture prudente des écoles, la piste d’une autorisation des terrasses en mai est débattue

  2. Une rivalité malsaine a éclaté au grand jour, entre la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen Charles Michel - ici lors du sommet européen du 25 mars.

    «Sofagate»: à la recherche d’un modus vivendi au sommet de l’UE

  3. Le président Emmanuel Macron est bien conscient de l’enjeu politique des prochaines élections régionales: seront l’antichambre de la prochaine course élyséenne.

    France: gare aux élections régionales, prélude à la présidentielle

La chronique
  • La chronique «Alternatives»: La nuance, cette provocation

    Le titre du livre est provocateur dans sa modération : Le courage de la nuance.

    A une époque où toutes les radicalités font prime, où même les murmures doivent être de rage et les soupirs d’exaspération, on ne saurait être plus à contre-pied. C’est-à-dire, au fond, plus subversif.

    Quand il devient banal d’envoyer des grenades, c’est l’appel à la nuance qui explose comme une bombe. L’auteur, Jean Birnbaum (le patron, accessoirement, du supplément « Livres » du quotidien Le Monde) ose donc la seule provocation qui soit susceptible, aujourd’hui, de faire scandale : l’appel à s’émanciper des binarismes de plomb qui transforment notre espace intello-médiatique en une arène de guerre civile.

    Hurler, non ! Nuancer. Se libérer des carcans. Interpeller ses propres certitudes. Renvoyer dos à dos Eric Zemmour et Edwy Plenel. Etre capable d’ouvrir des fenêtres qui permettent de sortir de l’auto-enfermement.

    Birnbaum nous offre trois modèles...

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  • La science a donné, merci de chercher un autre bouc émissaire

    Donnez-nous des études scientifiques. Et des chiffres. Voilà ce que réclament des secteurs fermés depuis une plombe pour qu’on leur prouve l’efficacité des mesures sanitaires en vigueur. Et politiquement, ce discours percole : certains voudraient enfin qu’on leur démontre si un salon de coiffure est plus dangereux qu’un salon de thé. Ou qu’une pépinière.

    La demande est compréhensible. Pour mieux lutter contre le virus, l’idéal serait de disposer d’un hit-parade de ses endroits préférés....

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