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Comment le hip-hop réussit à s’imposer sur la scène belge

Damso, Shay, Romeo Elvis ou JeanJass cartonnent chez les moins de vingt-cinq ans. Alors que la France nous les envie, le rap belge reste mal aimé des médias.

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 5 min

Il y a toujours eu malentendu. Un décalage entre la réalité et la représentation, aujourd’hui comme hier. Le rap absent des D6Bels Awards (qui récompensent les musiciens belges francophones) en 2016 ?* Malentendu. Tout comme Benny B, proclamés premiers rappeurs made in Belgium. Oui, certes, c’est par eux que le rap s’est exposé au grand public, tout cela grâce à la vista d’un producteur de new beat qui avait vu le train venir à toute vitesse des Etats-Unis. C’est vrai, mais derrière, ça poussait déjà depuis un moment : Défi-J et l’équipe du Brussels Rap Convention, Rival CNN, De Puta Madre ou Souterrain production… L’idée n’était pas tant de rouler sur sa tête en fringues fluo XXL chez Jacques Martin. Non. L’idée, c’était avant tout de proposer une musique connectée au quartier, à la réalité de tous les jours, qui exprime le ressenti à la manière d’ici (plutôt que le fantasme de faire carrière à Londres…). Et puis, s’amuser aussi. S’exprimer plutôt que moisir dans la morne grisaille belge…

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