Accueil Monde

Meeting d’Emmanuel Macron : liberté, égalité, fébrilité

Le leader d’En Marche a fait une « démonstration d’envie » à Lyon. Sans un mot des affaires, il a esquissé sa vision de la France : un retour à la devise républicaine. La fièvre gagne ses partisans.

Article réservé aux abonnés
Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 4 min

Une salle bondée et survoltée. Huit mille personnes qui scandent « Macron Président ! », font la « hola » et battent du pied à l’arrivée de leur champion pendant que huit mille autres s’agglutinent dehors faute de place. L’ancien ministre de l’Economie a mis le feu ce samedi au Palais des sports de Lyon. «On va gagner ! » s’enflamme Augustin, un jeune qui n’avait jusqu’ici jamais assisté à un meeting de sa vie. « Ce que j’apprécie chez lui, c’est qu’il veut faire de la politique autrement », assure cet étudiant. « Les partis classiques sont morts. La gauche, la droite, qu’est-ce que ça veut encore dire ? Macron, au moins, il part de la base. Il faut tout faire sauter et tout reconstruire !», s’égosille-t-il pour se faire entendre dans le vacarme ambiant. Derrière lui, un grand panneau indique: « Bougeons les lignes ». Les drapeaux bleu-blanc-rouge se mêlent –fait rare- aux étendards européens. « Quand on est en marche on n’est jamais seul », lance une jeune femme à la tribune.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

4 Commentaires

  • Posté par Chevalier Maurice, lundi 6 février 2017, 12:29

    Emmanuel Macron fait naître de l'espoir chez bon nombre de Français et de Françaises. Comment ne pas rêver au regroupement de bonnes volontés qui veulent s'unir pour Gouverner ensemble sans les piètres bagarres traditionnelles et usantes entre partis. A-t-on jamais essayé ? François Bayrou peut-être ? Et si c'était maintenant .... Et peut-être pas que en France !

  • Posté par Le Carré Jean-yves, dimanche 5 février 2017, 11:24

    Toujours le flou artistique ! Les contradictions de son programme embryonnaire sont flagrantes, cela rappelle le "phénomène" Ségolène Royal en 2007 !

  • Posté par Alvarez Marc, dimanche 5 février 2017, 10:10

    EM, EM, EM ... J'adore ... MM

  • Posté par Christian Radoux, dimanche 5 février 2017, 2:56

    Au premier siècle de notre ère vécut un autre Macron prénommé, lui, Quintus Naevius Cordus Sutorius. Il faut espérer que seuls les patronymes soient communs, et non point les destinées : assassin présumé de Tibère, Macron fut contraint, ainsi que son épouse Ennia Naevia, au suicide par Caligula, qui fut pourtant l'amant d'Enna Naevia. La politique était déjà un long fleuve tranquille...

Aussi en Monde

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs