Macron: aux oubliettes, l’étiquette du président des riches?

Emmanuel Macron peine à rendre visibles les quelques mesures sociales qu’il a prises selon le politologue Bruno Cautrès.
France
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Quand l’Allemagne et la France parlent de la même voix, l’Europe peut avancer
», a martelé le président Macron lors d’une conférence de presse commune avec la chancelière Merkel. © Photo News
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Les supporters de La République en Marche avaient de quoi de faire la fête dimanche soir, bien que le taux d’abstention record soit venu un peu gâcher la soirée.
France De notre correspondante

La vague Macron ternie par une abstention record

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Emmanuel Macron sur tous les fronts : le président a applaudi, vendredi au Cnes - Centre nationale d’études spatiales -, le retour sur Terre de l’astronaute français Thomas Pesquet.
François Bayrou, Code de procédure pénale en main, pour sa première conférence de presse de garde des Sceaux : une loi ambitieuse dans un contexte très difficile.
Richard Ferrand, le 24 mai dernier, arrivant à l’Elysée pour le Conseil des ministres : une succession de révélations gênantes. Reuters.
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Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

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