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Et si Donald Trump était désormais la norme?

Après trois semaines de règne, le 45ème président américain a imprimé sa patte. Faut-il dire « adieu » aux démocraties traditionnelles ?

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Temps de lecture: 8 min

Le populisme de Donald Trump est-il plus stylistique que substantiel ? Au bout de trois semaines de règne à peine, cette question oiseuse qui flotta au-dessus de toute la campagne électorale américaine, ne se pose plus. Élu sur un programme de rupture, l’homme tient ses promesses politiques tout en restant lui-même. Le quarante-cinquième président des États-Unis, le ci-devant candidat à l’investiture républicaine et le Néron de la téléréalité – qui engageait ou virait en direct, pouce levé ou abaissé, des candidats au terme d’un entretien d’embauche trash – ne forment qu’un.

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1 Commentaire

  • Posté par CARION JEAN, vendredi 10 février 2017, 19:06

    En accord relatif avec Vincent de Coorbyter; mais l'analyse manque de recul. En effet s'il est vrai que pour garder l'équilibre d'une démocratie plurielle l'indépendance des trois pouvoirs reste la seule clé fondamentale, il ne parle pas de la "masse d'électeurs" manipulable à outrance car peu instruite de "la chose civique". Les dérapages des partis "dogmatiques" sont constants tant à gauche (PS) et extrême gauche (PTB communiste) qu'à l'extrême droite (FN etc); sans parler de la notion gauche et droite qui s'inverse en fonction des régimes totalitaires! Bref l'équilibre social-démocrate et libéral est souvent mis à mal par les discours populistes qui captent la faiblesse cognitive de ces électeurs qui prennent au premier degré une "suite de mots percutants sans cohérences"; ils deviennent dès lors l'instrument de la dérive totalitariste d'un 'groupuscule" qui les utilise dans leur quête du pouvoir sans partage.......voilà le risque de faiblesse des institutions démocratiques du laisser faire-laisser aller....et ces groupuscules s'y engouffrent! C'est donc par l'éducation civique à tout niveau qu'une réelle démocratie vit et survit aux appels néfastes du populisme primaire et suivis par cette multitude de "moutons de Panurge"

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