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Milquet sur le Pacte d’excellence: «Échouer n’est pas une option»

Le Pacte d’excellence a été recalé par le front commun syndical. Son initiatrice, Joëlle Milquet, enjoint aux parties prenantes d’avancer « avec courage et sens du compromis ».

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Depuis sa démission en avril 2016, suite à son inculpation pour « prise illégale d’intérêt » dans l’engagement de certains collaborateurs, Joëlle Milquet, ancienne ministre de l’Enseignement (CDH), est restée discrète sur les travaux du Pacte d’excellence. Si c’est elle qui a été l’initiatrice de ce projet colossal de réforme de l’école, elle a, depuis, cédé le flambeau à Marie-Martine Schyns.

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9 Commentaires

  • Posté par De Cuyper Thierry, vendredi 17 février 2017, 23:06

    C’est surtout un changement de paradigme en matière d’évaluation qu’il convient d’opérer. Une fois ce paradigme opéré, la nécessité de différencier son enseignement, d’installer des « dispositifs de « remédiation, consolidation, dépassement » adaptés aux rythmes de chaque élève » apparaîtra de manière évidente. C’est avoir un autre regard sur l’enfant, son développement, ses particularités. Il conviendra, comme confié par une directrice d’école en Finlande de considérer que « chaque enfant est un individu. Dans notre système, notre valeur de l'éducation, ce n'est pas noter ce que les élèves n'ont pas réussi, mais par contre noter ce qu'ils ont bien fait » Najat Ouakrim-Soivio directrice du Lycée franco-finlandais.

  • Posté par Petitjean Charles, samedi 11 février 2017, 15:59

    Moi, je croirai au charabia de la "belle-mère" le jour où les classes de maternelles et de primaires compteront dix élèves maximum pour permettre un enseignement individualisé efficace qui consiste à adapter à chaque groupe d'enfants des méthodes d'apprentissage qui répondent aux diverses formes d'intelligence, à déceler au plus tôt les difficultés de compréhension et d'y remédier dans l'instant pour ne pas larguer l'enfant "au fond de la classe". Le tout par des enseignants aidés par des logopèdes et des psychologues. Cette stratégie corrigerait l'absurdité actuelle qui consiste à demander à des enseignants d'amener plus de vingt élèves en même temps à la maîtrise des apprentissages de base, sans lesquels la suite du cursus scolaire est compromise. Je suis persuadé que cette refondation de l'école fondamentale entraînerait la suite du parcours scolaire dans une adaptation progressive et douce aux exigences du monde de demain. A engager dès maintenant absolument, sans tergiversation, sans signer de pacte, fût-il d'excellence (mon œil !), sans vouloir tout englober dans une vision futuriste, sans heurter les acteurs de terrain. Les buts sont connus : faire grandir l'enfant, l'amener à la connaissance, à la maîtrise de compétences pour le préparer au mieux à sa vie d'adulte. "Il suffit", dans un tout premier temps, d'y placer des fondations solides et de s'en donner les moyens.

  • Posté par Jaspers Marie, samedi 11 février 2017, 13:00

    Pour un adulte responsable, il est difficile de comprendre comment ceux qui doivent former les adolescents à l'autonomie et la responsabilité ont besoin d'assistance.Comment peut-on prétendre être capable de former des adolescents responsables quand on ne l'est pas soi-même?Comment se fait-il qu'avec le Décret Missions qui avait la prétention de former des adultes capables d'étudier tout au long de leur vie, on en arrive à une situation où les enseignants eux-mêmes sont incapables de le faire? Un enseignant motivé connaissant la matière qu'il dispense n'a aucun besoin des trucs et des ficelles des pédagogues qui souvent inappropriés aux matières spécifiques.Seuls les mathématiciens sont aptes à donner des conseils utiles pour étudier les maths. Encore une réfome inefficace pressentie comme telle par les enseignants.Mais, une fois

  • Posté par Jaspers Marie, samedi 11 février 2017, 11:52

    Il est malhonnête de faire croire que les profs nommés confrontés aux fermetures d'options qualifiantes pourront être formés ou réorientés vers des fonctions de remédiations. Quelles remédiations? Les demandes les plus nombreuse sont pour les maths et les langues germaniques. Pour être capable de faire de la remédiation dans ces matières, ils faut les maîtriser.Or les étudiants du qualifiants avaient de sérieux problèmes avec ces matières! Aucune formation,aussi longue soit-elle, ne peut augmenter leurs capacités intrinsèques. Les lois de la nature sont là et on ne peut les transcender! On ne peut apprendre à aider dans n'importe quoi sans rien connaitre! C'est cependant la conviction de la nouvelle formation " accompagnateur pédagogique"

  • Posté par Jaspers Marie, samedi 11 février 2017, 11:25

    Ce que ne réalisent pas, le groupe central et le Ministre Demotte, c'est que le plus gros problème des instituteurs et des régents, aussi, est le niveau de recrutement: selon le rapport McKinsey, 57 % des candidats instituteurs et 28 % des régents sortent du qualifiant et pour plus de la moitié d'entre-eux, l'enseignement est un 2°, 3° ou 4° choix. Certes, le qualifiant a un grand rôle a joué dans notre société mais son objectif est de former de ouvriers qualifiés dont on a grand besoin et non de préparer à des études d'instituteurs.Selon divers rapports du CF, les élèves du qualifiant sont très très faibles en maths et en français et ce ne sont pas des années d'études supplémentaire qui vont modifier leurs potentialités!

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