Plus de 2 millions de messages frauduleux en une semaine, le Centre pour la cybersécurité alerte face à un virus circulant par SMS

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Le choix de la rédaction
  1. Le ministre de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS) travaille à un document préparatoire sur la réforme de l’emploi.

    A peine esquissée, la réforme de l’emploi divise déjà

  2. Indochine sera à Bruxelles samedi soir pour fêter ses 40 ans de carrière.

    Covid Safe Ticket: 5.000 personnes samedi sur la Grand-Place pour Indochine, un pari risqué?

  3. 549 emplois devraient passer à la trappe sur le site nivellois de la multinationale suisse de la logistique Kuehne+Nagel.

    549 emplois supprimés chez Kuehne+Nagel: les syndicats dénoncent une délocalisation de la Wallonie vers la Flandre

La chronique
  • La chronique «#visapourlaflandre»: et revoici le«kibbelcabinet»

    Il y a des mots qui disent mieux ce qu’ils veulent dire quand on les emprunte à une autre langue que le français. Quoi de plus soulageant qu’un « what the fuck ! » bien placé pour tacler sèchement un collègue, qu’un « tof ! » pour envoyer un beau compliment, ou qu’un « mais c’est quoi ce brol ? » pour atomiser le travail bâclé d’un voisin de bureau.

    Dans le dico multilingue des mots pour le dire, un petit nouveau a fait son apparition. Les francophones ne disent ainsi plus « cabinet des disputes ou des chamailleries » mais « kibbelcabinet » pour désigner les disputes au sein du gouvernement fédéral. L’expression n’est en fait pas neuve, elle vient surtout de gagner en intensité.

    Le « kibbelcabinet » a ainsi fait son apparition dans les journaux du nord du pays lorsque les partis flamands de la suédoise sous Charles Michel ont commencé à se tirer dans les pattes de plus en plus ouvertement. Les coups échangés entre Kris Peeters, ministre CD&V et ses homologues de la N-VA n...

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  • L’Administration Biden, éléphant dans un magasin de porcelaine

    S’étonner – s’offusquer – que l’Amérique, de Biden, de Trump ou de toujours, place ses intérêts au premier rang des priorités, c’est découvrir l’eau chaude. De là que l’« America First » se décide sans égards, sans concertation ni même information, avec les partenaires et alliés européens et de l’Otan, il y a un pas détestable que vient de poser la jeune Administration du président américain – en concluant, « dans notre dos » et dans le plus...

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