Accueil Monde

Perdre la liberté ou la nationalité?

Des milliers de Turcs considérés comme fugitifs risquent d’être déchus de leur nationalité, sans même avoir été jugés.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Perdre leur liberté ou leur nationalité : c’est le dilemme de centaines de soldats, magistrats, policiers ou diplomates turcs exilés en Europe et accusés d’être liés aux réseaux de Fethullah Gülen, suspect nº1 de la tentative de putsch. S’ils rentrent d’eux-mêmes en Turquie, ou si l’Etat qui les accueille décide de les extrader, ils encourent la prison à vie ou pour de longues années. S’ils restent à l’étranger, ces fugitifs dont Ankara refuse de donner le nombre risquent d’être déchus de leur nationalité, en vertu d’un décret-loi publié le 6 janvier.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Monde

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs